Seyssins, c’est le versant contemporain de l’agglomération : des maisons ouvertes, beaucoup de verre, et des surfaces vitrées qui ne ressemblent pas à des fenêtres. Garde-corps de terrasse, bandeaux verticaux, verrières — ce sont exactement celles que personne ne nettoie jamais, parce qu’on ne sait pas par quel bout les prendre.
Chaque famille de surface a sa règle
Sur une maison d’architecte de Seyssins, le relevé donnait : 17 garde-corps en verre, deux bandeaux verticaux dans le salon, le bandeau haut de la cage d’escalier, et 14 panneaux de verrière extérieure à environ 5 mètres.
Aucune de ces surfaces ne se chiffre comme une fenêtre. Un garde-corps en verre est à 7 € le panneau, deux faces comprises. Un panneau en hauteur, atteint à la perche, suit une règle d’accès distincte. Tout apparaît en lignes séparées sur le devis — vous voyez exactement ce que vous payez et pourquoi.
La perche à eau pure, et ses limites
Pour les bandeaux hauts et les verrières, je travaille à l’eau déminéralisée : elle sèche sans laisser de dépôt, ce qui permet de nettoyer une surface qu’on ne peut pas essuyer. J’interviens ainsi jusqu’à cinq mètres environ.
Au-delà, je le dis. Une entreprise qui accepte tout sans regarder la hauteur est une entreprise qui improvisera sur place.
Depuis Voiron, Seyssins est à 35 minutes
Le déplacement est intégré au devis. Pas de supplément qui apparaît à l’arrivée.