Grenoble, ce sont des immeubles serrés, des baies coulissantes qui prennent la lumière du Vercors, et des vitrines de commerce qui se salissent en quelques jours. Deux mondes très différents — et deux façons de travailler que je pratique toutes les semaines ici.
Le prix se compte, il ne s’estime pas
Je ne donne jamais un forfait « appartement ». Je compte vos ouvrants : fenêtres classiques à 3 €, portes-fenêtres à 5 €, baies vitrées à 7 € le panneau, Velux à 6 €. Les deux faces sont comprises dans chaque prix.
Sur un appartement grenoblois récent, cela représentait 34 battants. Le client m’avait donné son comptage par téléphone ; je l’ai vérifié sur place, et le devis n’a pas bougé.
En étage, ce qui change vraiment
La vraie question à Grenoble n’est pas la hauteur, c’est l’accessibilité de la face extérieure. Une baie coulissante se nettoie des deux côtés depuis le salon. Une vitre fixe en façade, non. Je repère ces cas au relevé et je vous le dis avant de chiffrer — pas le jour J, une fois le matériel sorti.
Les commerces du centre
Pour les vitrines, j’interviens sur un créneau qui ne gêne pas l’ouverture. J’ai nettoyé les vitrines de trois magasins d’une même enseigne du centre de Grenoble ; le tarif était de 100 € par vitrine, tout compris.
Ma méthode
- Mouilleur et raclette professionnelle — pas de chiffon, pas de produit du commerce.
- Perche à eau pure pour les surfaces hautes : l’eau déminéralisée sèche sans dépôt.
- Finition des feuillures et des appuis, parce qu’une vitre nette dans un cadre sale ne fait pas un travail fini.