Meylan est adossée à la Chartreuse : beaucoup d’ombre portée, beaucoup d’humidité. Les terrasses en bois y grisent vite, et les propriétaires finissent par croire que le bois est foutu.
Il ne l’est presque jamais.
Le gris n’est qu’une oxydation de surface
Ce voile gris tient sur quelques dixièmes de millimètre. En dessous, la teinte d’origine est intacte. Un dégriseur dissout cette couche oxydée sans enlever de matière — contrairement à un ponçage, qui creuse les veines tendres et laisse un relief irrégulier.
Sur la terrasse de 50 m² que j’ai rénovée à Meylan, le bois est ressorti dans sa couleur d’origine, sans une seule passe de ponceuse.
Le saturateur, en deux couches
Un bois qui a grisé est un bois assoiffé : la première couche de saturateur est absorbée presque intégralement. C’est la seconde, posée quelques jours plus tard une fois la première sèche, qui constitue réellement la protection.
Je suis donc revenu sur ce chantier pour la deuxième couche. C’était prévu au devis dès le départ — pas une prestation « en plus » découverte à la fin.
Bois et pierre : deux métiers différents
Si votre terrasse est en pierre, en dalles ou en pavés autobloquants, le protocole n’a rien à voir : démoussage, puis nettoyage en deux passages espacés de 24 à 48 h, et hydrofuge en option. Le tarif est de 12 €/m², +6 €/m² pour l’hydrofuge, et +20 € pour l’option biologique si vous avez un jardin à préserver.
Appliquer le traitement de l’un sur l’autre abîme le support. Le devis dit toujours quel protocole s’applique et pourquoi.
Depuis Voiron, Meylan est à 40 minutes
Le déplacement est intégré au devis.